L’Europe avance de plus en plus vers son objectif d’établir des bâtiments plus sobres et plus connectés. Le SRI sert de repère commun pour mesurer cette capacité. L’année 2025 marque une étape avec des tests à grande échelle et des actions coordonnées. Le sujet concerne autant les ménages que les professionnels.
À quoi sert le SRI en 2025 ?
Le SRI mesure la capacité d’un bâtiment à gérer l’énergie et le confort. L’outil observe la réponse aux usages et aux signaux du réseau. Il attribue une note à partir de plusieurs domaines techniques. Le résultat propose une vision simple et partageable. Le SRI couvre le chauffage, la ventilation et la climatisation. Il porte aussi sur l’éclairage, l’eau chaude et la recharge des véhicules. Il prend en compte l’automatisation, la production locale et l’enveloppe. Chaque domaine reçoit une note, puis le score est agrégé.
Cette approche aide à planifier des actions concrètes. Elle soutient les projets de rénovation et les choix d’équipement. Elle favorise un meilleur confort tout en réduisant les dépenses. Elle crée aussi un langage commun entre acteurs.
Phase pilote en Italie : ce que montre le terrain
Une phase de test a été récemment menée en Italie sur un panel varié. Ce dernier regroupe des logements, des bureaux et des sites publics. Les régions et les climats diffèrent selon les bâtiments. Le suivi dure un an pour observer les effets.
Les équipes comparent le score obtenu avec la performance énergétique. Elles étudient la méthode et les outils d’audit. Elles identifient les points simples à améliorer en premier. Elles proposent des ajustements pour les futures campagnes. Les retours de terrain nourrissent la mise en œuvre. Ils aident à clarifier la collecte des données. Ils valident des formats de rapport et des grilles communes. Ils préparent des parcours de formation pour les auditeurs.
Méthode, outils et formation des acteurs
Le SRI repose sur des listes d’usages et des niveaux de service. Les auditeurs examinent la présence de fonctions et leur pilotage. Ils notent l’automatisation, la mesure et la réactivité. Ils rendent un rapport lisible pour tous.
Des outils aident à structurer la visite et le calcul. Ils guident la saisie et limitent les erreurs. Ils rendent les résultats comparables entre sites. Ils facilitent aussi le suivi dans le temps. Des parcours en ligne se déploient pour les professionnels. Ils expliquent la méthode et les cas d’usage. Ils entraînent à l’évaluation et au reporting. Ils délivrent une attestation pour valoriser la compétence.
Ce que cela change pour les ménages et les pros
Un ménage peut demander une évaluation simple et progressive. Le rapport met en avant des gestes et des options. Il met en avant des gains sur le confort et la facture. Il aide à planifier selon le budget. Un gestionnaire peut classer ses sites selon le score. Il peut prioriser les travaux sur des points précis. Il peut suivre l’effet des réglages et des mises à jour. Il peut partager des tableaux clairs avec ses équipes.
Un installateur peut proposer des solutions adaptées au niveau actuel. Il peut ajouter de la mesure et du pilotage pas à pas. Il peut préparer la compatibilité avec les offres du réseau. Il peut chiffrer un plan sur plusieurs étapes.

